• Je me tenais Debout

    Je me tenais debout face à la noirceur de l’espace.

    Je me tenais Debout

    Bonjour à tous !

    Cette fois-ci, un texte un peu plus long, j'espère que vous allez apprécier ;)

     

    Je me tenais debout face à la noirceur de l’espace. La baie vitrée gigantesque le rendait encore plus profond. Comme si on pourrait s’y perdre à jamais à l’intérieure. Mes jambes cessèrent de fonctionner et je tombais au sol. Bizarrement, je me rappelais regarder le ciel lorsque j’étais enfant depuis la fenêtre de ma chambre. Lorsque j’étais en ville, avec tous ces gratte-ciels qui nous entouraient, le ciel paraissait tellement loin et si sombre. Lorsque j’étais à la campagne et que nous n’avions comme seule compagnie les chênes et les orangers, le ciel semblait si vivant, avec tous ses points qui brillaient, là-haut.

    Aujourd’hui, le ciel, j’étais dedans. Et contrairement à ce que j’aurais pu penser étant petit. Il n’était pas du tout aussi accueillant.

    Une semaine plutôt.

    Personne n’aurait pu empêcher l’explosion de se produire.

    C’était comme cela dans les labos : les scientifiques faisaient des tests et tout le monde savait que cela pouvait être risqué. D’ailleurs, ce n’était pas des laboratoires ordinaires. Lorsque j’avais envoyé ma candidature pour surveiller le complexe, on m’avait bien prévenu avant d’accepter que le job pouvait être dangereux. Evidemment, je ne savais pas à quoi m’attendre. Et puis, les expériences étaient tenu secrètes de nous autre simple garde.

    Je suis le genre de gars qui s’adapte rapidement aux situations. Je venais de sortir de l’armée et un métier risqué ne me faisait pas peur. Je me suis rapidement fait des amis de garde qui prenaient les mêmes tours que moi. La cantine n’était pas mauvaise, et c’était bien payé. Notre boulot était d’empêcher les intrus de s’introduire dans l’immeuble. Nous avions aussi appris les règles en cas d’incendie ou d’inondation, les soins de premiers secours. Bref, un protocole assez basique pour tout laboratoire. On ne nous avait rien dit sur les explosions.

    J’ai dit que personne n’aurait pu l’arrêter. Mais en vrai, je n’en sais rien. Ce qui est sûr c’est que ni mes collègues ni moi n’aurions pu faire quelque chose pour l’arrêter. Pour ce qui est des scientifiques et de leur expérience, je n’ai pas encore eu l’occasion de leur demander.

    Le bruit résonna dans tout l’immeuble. Les murs tremblèrent autour de moi. Je me tenais non loin du laboratoire en activité, et j’aurais dû ressentir les effets de l’explosion mieux que quiconque dans l’immeuble à par les scientifiques. Miraculeusement indemne, je me dépêchais de m’introduire dans la pièce pour sauver les deux scientifiques qui travaillaient. C’était un homme et une femme. Cette dernière était allongé inconsciente sur le sol. L’homme était réveillé, mais la jambe coincé sur un gros appareil qui était tombé.

    Je me dépêchais de sortir la femme, puis revenait pour aider l’homme. Le feu commençait à prendre et il y avait énormément de fumée, ce qui me faisait tousser abondamment. D’autres gardes me rejoignirent et ils emmenèrent les deux blessés à l’extérieur. Me laissant seul face au labo en flamme.

    Puis, je crois que j’ai reçu un coup sur la tête et je me suis évanoui.

    C’était une histoire folle. Qui s’amusait à kidnappé les gens lors d’explosion ? C’était pourtant ce qui était arrivé.

    Lorsque je me réveillais, je n’étais plus dans le laboratoire. J’étais dans une chambre que je n’avais jamais vue de ma vie. Le lit était plutôt confortable. La couleur des murs – dorées – était assez originale. Il n’y avait pas d’autre mobilier dans la pièce. Mais ce qui me gênait le plus était l’absence de fenêtre.

    J’allais directement vers la porte et essayait de l’ouvrir. Cependant, elle était fermée à clef. Je commençais à crier et à donner des coups. Peine perdu, personne ne me répondit.

    Je remarquais alors que dans le plafond se trouvait une grille d’aération. Sans hésitait une seconde, j’utilisais le lit pour monter et la force de mes bras pour me hisser. Depuis le conduit, certaines conversations me venaient aux oreilles. Elles étaient assez étrange et parlaient la plus part du temps de prisonnier.

    Une alarme s’est alors mise à retentir. Elle résonnait dans le conduit et donc dans mes oreilles et s’était vraiment désagréable. Je décidais de sortir le plus rapidement des conduits en espérant faire diminuer le bruit.

    Je me suis retrouvé dans un couloir assez étroit. Je regardais de gauche à droite pour choisir dans quelles directions aller. Sur la droite, la grande fenêtre m’intrigua et je me dirigeais vers elle.

    C’est à ce moment-là que je me suis retrouvé devant l’espace. C’était grand, et beau. Et inquiétant. Trop inquiétant.

    Evidemment, comme tout le monde, j’avais entendu parler des avancer technologique en matière de vaisseaux spatiaux. Je n’aurais jamais cru que je m’y retrouverais avant une présentation en règle dans les médias.

    Une fois au sol, je ne remarquais pas tout de suite le bruit de pas qui couraient vers moi. J’étais top sous le choc pour comprendre ce qui se passait. L’alarme résonnait toujours aussi. Plusieurs hommes armés se déployèrent autour de moi, me bouchant la vue.

     

    Mais très vite, mes yeux se brouillèrent et je m’évanoui une nouvelle fois.

     

     

    Ce texte a d'abord été écrit pour un concours de nouvelle, mais enfin de compte, je trouve qu'il n'allait pas très bien avec le thème. Du coup je préfère le poster ici :)

     

    A bientôt !

    G.

    « Pour que tu vivesLe Doute »
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  • Commentaires

    1
    Samedi 30 Septembre à 14:52

    Joli. Ton style est attachant, on apprécie te lire et la curiosité pousse à finir tes textes (je n'ai pas tout lu, un ou deux). Bonne continuation ;).

      • Dimanche 1er Octobre à 14:05

        Merci !

        N'hésite pas à commenter d'autres textes ! :)

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