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Rassemblement de Bouts d'histoire de ma création

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Noah & Simon

Yahallo !

Mm, pas grand chose à dire aujourd'hui, donc y va tout de suite ! :)

Bonne lecture : 

- C'est à qui le tour ?

Elle était entrée dans un claquement quand le store vénitien avait frappé la porte vitrée. Noah leva la tête vers ses yeux gris. Elle avait regardé dans toute la pièce avant de s'arrêter sur lui. Il voulut se persuader qu'il souriait parce qu'elle le faisait, mais il savait très bien que ce n'était pas vrai. Elle avait remis une mèche presque brune, bouclée à la mode, derrière son oreille. Noah la détailla un instant sans réagir. Elle portait un tailleur marron et des chaussures noires qui mettaient en valeur sa silhouette. Elle avait maquillé ses lèvres d'un rouge vif qui attirait obligatoirement le regard.

- Vous venez ? fit-elle.

Elle attendit que Noah se lève et entraîne Simon à faire de même avant de tourner les talons pour se diriger vers son bureau. Elle jetait de temps en temps un coup d’œil par-dessus son épaule pour s'assurer que les deux jeunes hommes la suivaient toujours.

Son bureau était à la vue de tous dans une grande pièce ouverte. Il n'y avait pas beaucoup de place pour passer entre les autres bureaux ainsi que les étagères qui peuplaient le commissariat. Mais ça ne semblait pas gêner les employés qui traversaient toujours la pièce de long en large et s'arrêtaient parfois au milieu du passage pour prendre un café en discutant. Ça sentait la cigarette et le café. Les sonneries de téléphone ne faisaient que retentir tout comme le cliquetis des machines à écrire. Elle fit alors un signe à un homme derrière Noah. Il n'essaya même pas d'expliquer pourquoi il avait pensé à un homme ni cette bouffé de jalousie qui repartit aussitôt qu’il avait aperçu la femme à laquelle elle s’adressait.

Au moment où elle leur fit signe de s'asseoir, elle se rendit compte que les chaises avaient disparu. Elle leur fit un sourire contrit en demandant à Noah :

- Votre ami va réussir à rester debout ?

Noah ne jeta même pas un regard vers Simon avant d'assurer :

- Oui, oui. Ne vous inquiétez pas.

Toutefois, il passa quand même sa main sous son bras pour pouvoir le soutenir, au cas où.

- Je suis vraiment désolée, ajouta-t-elle en s’asseyant sur sa propre chaise qui, elle, n'avait pas disparu. On est un peu débordé en ce moment. Avec toutes ces bombes qui tombent... Tout le monde croit voir des avions ennemis survoler le pays et viennent nous avertir. La plus part du temps ce sont des vieilles femmes. Etrange hein ? Mais on ne peut pas les laisser debout alors qu'elles sont en état de choc. Donc, à peine je tourne le dos et les chaises disparaissent. J'ai peut-être encore de la chance que la mienne soit toujours à sa place.

A peine avait-elle fini de parler que ses dires se vérifièrent : deux vieilles dames déboulèrent dans le commissariat en poussant des cris aigus et en se tenant le front comme si elles pouvaient s'évanouir à tout moment. L'homme à l'accueil vint tout de suite les aider à s'installer dans la pièce que les deux jeunes hommes venaient de quitter. 

Noah reporta son attention sur elle. Elle affichait un air gêné. Comme si elle s'en voulait d'avoir trop parlé.

- Vous n'êtes pas venus pour la même raison, pas vrai ?

Noah comprit qu'il faisait fausse route. Il s'exclama tout de suite pour la contredire :

- Non ! Non, non, pas du tout.

- Ah, vous me rassurez ! 

Elle avait l'air vraiment soulagé.

- Alors pourquoi vous êtes venu me voir ? reprit-elle.

Elle ne semblait même pas s'être rendu compte qu'elle avait dit 'moi' et non le commissariat, l’organisation qu’elle représentait. Comme s'ils étaient des amis de longues dates venu lui rendre une visite amicale alors qu'il y a à peine cinq minutes, ils n'étaient encore que des étrangers l'un pour l'autre.

Noah se racla la gorge pour répondre. Il poussa Simon devant lui et expliqua :

- C'est lui qui est venu vous dire quelque chose.

- Oh, elle parut surprise mais ne fit aucun commentaire en se tournant vers Simon. Je vous écoute.

Simon se mit à l’observer un instant, puis il se mordit la lèvre inférieure et tourna des yeux implorant vers Noah. Puis il lui murmura :

- C'est une mauvaise idée.

- Simon, c'est la bonne chose à faire, répliqua Noah sur le même ton. On ne peut pas garder ça pour nous.

- Je pense vraiment qu'on devrait rentrer.

- Simon, tu n'as rien fait de mal. Juste dis-lui ce que tu as vu. Et après, on s'en va. Je te le promets.

Simon ne répondit pas et se contenta de regarder Noah les yeux dans les yeux, comme pour évaluer la véracité de ses paroles.

- Vous m'intriguez, qu'est-ce qu'il y a ?

Evidemment, même s'ils chuchotaient, elle avait tout entendu. Ils la laissèrent un instant sans lui donner de réponse. Elle n'arrêtait de passer de Noah à Simon en essayant de savoir qui lui ferait une révélation. Comme Simon ne semblait pas du tout décidé à parler, c'est Noah qui déclara sur le ton de la confidence :

- Simon... Mon ami, Simon, a vu un meurtre. 

- Oh mon Dieu ! s'écria-t-elle.

Même si elle avait crié dans un commissariat, personne ne semblait intéressé parce ce qui l’avait fait réagir ainsi. Elle tourna de gros yeux vers Simon et s'enquit :

- Vous allez bien ?

Simon hocha la tête sans prononcer un mot. Il donnait l'impression d'avoir choisi de ne pas lui adresser la parole, sous aucun prétexte. 

- Il faut que je sache, continua-t-elle, est-ce que vous pensez que ce meurtre est relié à la guerre ?

Simon jeta un regard de détresse à Noah. Ce dernier soupira et répondit encore une fois à sa place :

- Je crois bien que oui.

- D'accord, très bien.

Elle cligna plusieurs fois des paupières en réfléchissant à ce qu'elle devait faire. Puis retrouva son air déterminé pour ordonner :

- Attendez moi un instant. Ne bougez pas.

Noah dû lui faire un signe affirmatif de la tête pour qu'elle se lève et se dirige vers une nouvelle pièce, opposée à la salle d'attente. Le commissariat était un vrai parcourt du combattant. Noah l'observa zigzaguer de tous les côtés avant d'arriver devant la porte qui l’intéressait. Elle toqua avant d'entrer sans attendre de réponse. Elle ne jeta même pas un regard en arrière. Puis elle referma la porte derrière elle. Noah ne pouvait plus la voir.

- On devrait y aller quand on le peut encore, fit Simon à l'oreille de Noah. 

- Simon, il faut leur dire. 

- Noah...

Simon marqua une pause et avoua :

- Bon, d’accord. Je ne t'ai pas tout dit.

Ce fut la phrase qui interpella enfin Noah. Il y avait enfin peut être une chance qu’il l’écoute. 

- Qu'est-ce que tu veux dire ?

- Je ne peux pas te l'expliquer ici.

Simon désigna le bâtiment qui les entourait des yeux : le commissariat.

- Il va me falloir plus que ça pour qu'on s'en aille, rétorqua Noah. 

- Très bien. Je suis... peut être impliqué.

Simon s’arrêta mais Noah lui fit bien comprendre que ça ne suffirait pas.

- Il y avait bien ces deux hommes dont je t’ai parlé. J’ai voulu m’interposer entre eux, et j’ai dû… Noah, on ne peut pas vraiment parler de ça ici.

- OK, consentit-il. Mais Simon, pourquoi tu ne me l'a pas dit avant ?

- J'avais peur de ta réaction, expliqua-t-il.

- Simon, tu es mon meilleur ami, je ne veux que ton bien ! Je serai prêt à mentir ou tuer un homme pour toi ! Tu le sais bien !

- Si c’est le cas, partons sans plus attendre.

Noah céda. Il jeta un dernier coup d’œil pour voir si elle allait sortir de la pièce. Il ne savait pas s’il aurait aimé qu’elle les arrêter ou non.

Mais elle ne réapparut pas.

  • On y va, fit-il à Simon après un temps.

Puis il l’entraina vers l’extérieur. Lorsqu’ils passèrent devant l’homme à l’accueil, ce dernier souleva un sourcil, mais ne fit aucun commentaire.

 

Lorsqu’elle sortit du bureau, elle comprit tout de suite. Noah et Simon avaient disparus. Elle n’avait pas besoin de se rapprocher de son poste de travail pour savoir qu’ils n’essayaient pas de lui faire une mauvaise blague en se cachant en dessous. Ils n’étaient plus là. Elle n’aurait jamais dû les laisser seuls. Elle aurait dû rester écouter ce qu’ils avaient à dire avant qu’ils ne se ravisent. Elle n’aurait pas dû aller en parler à son patron alors qu’elle ne savait pas encore ce qu’ils allaient lui raconter.

Elle revint lentement vers sa place et s’assit sur sa chaise en soupirant. C’est alors qu’elle vit la feuille insérée dans sa machine à écrire et la phrase inscrite dessus. Elle la sortit de la machine pour découvrir le mot de la main de Noah. Il lui donnait rendez-vous, demain, hors du commissariat.

Elle avait peut-être encore une chance de savoir ce qui s’était passé.

 

Cette idée, je l'ai eu y a assez longtemps, pendant les vacances d'été (Et j'en ai encore d'autres qui datent de ce moment là et que je n'ai pas encore utilisé !) ! Franchement, je la trouve vraiment pas mal ! Pour moi, c'est censé se passer pendant la Seconde Guerre Mondiale. Me demandez pas pourquoi. Ah oui et j'imagine aussi Noah et Simon avec des bérets de cette époque. Par contre, je trouve que j'ai fait trop de répétitions. Je ne sais pas si ça se voit, mais j'ai galéré avec les 'tourner' et 'regard'.

Vous savez à quel point c'est long de trouver de bonnes images pour illustrer ce qu'on raconte ? Je sais que ça peut paraître complètement inutile de faire ça, mais j'aime avoir des images en rapport au texte. Je me les imagine avant même de les chercher. Et bien sûr, entre ce qu'on s'imagine et ce qu'on trouve... y a une grande différence...! (Et aussi les titres, c'est dur de trouver un bon titre. J'ai tout sauf le titre là... --' Et franchement, ce que j'ai trouvé... J'ai déjà fait mieux ! Si quelqu'un a une idée, je suis toute ouïe)

J'espère que ça vous a plus ! :)

G.

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Reuh belotte, j'suis là ! J'avais commencé à lire ce texte mais... pourquoi je ne l'ai pas continué ? ._. Je crois que je l'ai carrément oublié et puis je ne suis jamais revenu pour le continuer. :'( Gommenasai !Ce texte était super bien, j'ai adoré le scénario, les personnages, l'intrigue, la situation, tout ! Si on devait faire un roman à partir de ce Bout d'Histoire, j'irais tout de suite le lire ! <br /> Deuxième commentaire : Les images ! L'inspectrice ! Elle est blonde ! Et elle est mignonne =w=
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P
Hehehe... L'histoire n'est pas mal mais je n'ai pas pu m'empêcher de l'imaginer avec les personnages qui sont sur l'image que tu as choisit... Comment te dire que dans un anime ton Noah qui doit être le blond sur l'image (Shizuo) veut tuer Simon (Izaya) et inversement :P Shizuo call IzayaSinon, je n'ai pas vraiment fait gaffe aux fautes par contre "Elle jetait de temps en temps un coup d’œil par-dessus son épaule pour être s'assurer que les deux jeunes hommes la suivaient toujours.", il y a un petit problème dans cette phrase.Voilà, voilà...<br /> Carotte
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G
Je sais pas. A toi de décider. Sache juste que ça a vraiment un rapport avec la guerre. 
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C
AAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH POURQUOI SUIS-JE CONDAMNÉE A IMAGINER CE MEURTREUH!! C'est tout ce que j'ai à dire.<br /> Bref. J'ai beaucoup apprécié ce texte, je le trouve plus terre-à-terre et moins ancré dans le rêve que les autres, enfin ça n'a pas de rapport. J'ai pas grand-chose d'autre à dire :|
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