Rassemblement de Bouts d'histoire de ma création
Bonjour tout le monde !
Je suis rentrée au Lycée aujourd'hui ! Je ne sais pas pourquoi je mets un point d'exclamation alors que ce n'est pas du tout joyeux...! En fait, comme j'en avais déjà marre, je voulais m'évader en écrivant un petit Bout d'histoire…
Donc, le voilà, dites bonjour... :
La jeune femme était allée sur le balcon, une rose à la main, pour se rafraîchir les idées. Elle n'avait pas compris qui était cette homme, elle n'avait pas compris ce qu'il lui voulait, elle n'avait pas compris d'où il avait sorti cette fleur ni pourquoi il la lui avait donnée.
Evidemment, il était très bel homme. Grand, dans la fleur de l'âge, mince, musclé comme jamais. Peut-être vagabond, ça aurait pu être un problème, mais elle trouvait que ça lui donnait encore plus de charme.
Elle ne pensait pas le revoir un jour. Il y a tellement de gens qu'on rencontre par hasard. Justement, des rencontres éphémères.
Elle sursauta quand elle entendit quelque chose tomber derrière elle, comme si quelqu'un venait de tomber du toit mais était retombé sur ses deux jambes, comme un chat. Elle fut surprise de remarquer que sa supposition était juste, mais encore plus quand elle le vit lui.
- Madame, fit-il en lui tendant une deuxième rose qu'il avait sorti d'où on ne sait où.
- Mademoiselle suffira.
Elle lui prit la fleur des mains et en respira son parfum.
- Oh, donc vous n'êtes point mariée ?
- Ne suis-je pas un peu jeune pour l'être ?
- Toute jeune femme belle dans sa peau se marrie plus vite qu'on ne le pense.
- Surtout quand c'est pour un mariage arrangé.
- C'est vrai.
Ils restèrent à se regarder pendant un instant. Il n'arrivait pas à rester en place et tournait sur la petite terrasse comme s'il s'apprêtait à commencer un duel. La jeune femme, sans s'en rendre compte suivait son mouvement.
- Je ne devrais pas plus m'attarder, reprit-il alors.
Il avait déjà commencé à descendre par la gouttière, mais elle ne voulait pas qu'ils se quittent comme cela.
- Je peux aux moins savoir comment on vous appelle ? s’exclama-t-elle.
- On ne m'appelle pas. J'accoure, tout simplement.
Voilà... J'espère que ça vous a plu. Je n'ai mis aucun nom car il n'y en avait aucun qui me plaisait... Je ne sais pas si vous avez vu, mais en ce moment, j'essaye d'écrire comme si j'étais un écrivain du 17eme siècle...
G.