Rassemblement de Bouts d'histoire de ma création

Yahallo !
Alors, non, ne penser pas à la chanson Libérée, Délivrée, ça n'a aucun rapport, je peux vous le dire tout de suite ! Vous comprendrez mieux pourquoi après avoir lu le Bout d'histoire.
Donc, bonne lecture :
Gevy avait chaud. Le Soleil tapait fort ce jour là et avec son armure sur le dos, elle transpirait. Ses cheveux se collaient à la nuque et son front. Ses mains attachées dans le dos étaient moites. On ne lui avait pas donné d'eau, elle avait du mal à marcher.
Ils s’étaient mis à dix pour l’emmener en prison. Gevy ne savait pas si c'était parce qu'ils étaient tous dans le coin lors de son arrestation ou si c'était parce qu'elle était vraiment dangereuse.
Cependant, Gevy ne se trouvait pas aussi dangereuse.
Eux aussi portaient des armures en fer. Ils avaient chacun une lance et un bouclier à la main ainsi que des casques sur la tête. Ils faisaient leurs pas en même temps afin qu'à chaque fois, on n'entende qu'un bruit sourd. Gevy était un peu à la traîne. Elle n'arrivait pas à faire d'aussi grands pas qu'eux et devait presque courir si elle ne voulait pas que les gardes à l'arrière la bouscule.
Ils débouchèrent alors dans une rue bordée de grands immeubles. Elle semblait s'être vidée de toute vie : il n'y avait pas un passants, comme si tout le monde s'était réfugier chez soi. Et c'est peut être ce qui était arrivé. Gevy ne se souvenait pas être aussi effrayante.
C'est arrivé sans prévenir.
A un moment, Gevy était entourée d'une dizaine d'hommes armées appartenant à la brigade des forces de l'ordre. Le moment suivant, ils étaient tous au sol, abattus par une flèche dans la gorge, touchés à mort.
Ça s'était passé en une seconde. Gevy avait à peine entendu les flèches siffler à ses oreilles qu'elle se retrouvait soudain le seul être vivant dans les parages.
Elle regarda précipitamment derrière elle, ses cheveux suivant le mouvement. Elle revint vers l'avant, puis se tourna vers la droite et enfin vers la gauche. Elle plissa les yeux pour voir à travers les vitres des appartement des immeubles. Même eux aussi semblaient sans vie.
Comme Gevy ne voyait personne, elle leva la tête vers les toîts en espérant apercevoir quelqu'un, mais il n'y avait toujours rien.
Sur le coup, Gevy n'avait pas eu le temps d'avoir peur. A présent, elle se posait beaucoup de questions. Qui avait tué ces hommes ? Pourquoi il ne se montrait pas ? Pourquoi ne revendiquait-il pas son crime ? Pourquoi laisser un témoin ? Est-ce que c'était pour la sauver ? Qui voudrait la sauver ? Après tout, elle pensait faire peur. Ou est-ce qu'on allait la tuer à son tour ?
Quand elle sentit la froideur d'une lame sur la paume de ses mains dans le dos.
Elle se figea.
D'un coup sec, on lui coupa ses liens. Quand elle fut sûre que la lame n'était pas trop proche, elle se retourna précipitamment pour voir qui l'avait délivrée. Elle le repéra au fond de la rue. Il ne semblait pas courir mais il était déjà loin devant. Gevy ne pouvait pas savoir si c'était un homme ou une femme car il portait une grande cape avec capuche.
Il tourna alors et disparut à la vue de Gevy. Elle était encore une fois seule. Elle regarda autour d'elle. Personne dans la ville ne semblait s'être aperçu du carnage.
Elle ne savait pas ce qu'elle devait faire.
Vous comprenez maintenant pourquoi ce titre ? Je ne pouvais pas l'appeler 'Libre', parce que même si elle est libre, elle ne sait pas quoi faire. Mais libérée, c'est comme dire qu'elle est libre presque contre son grès. Bien sûr qu'elle est contente qu'on vienne la délivrer, mais c'est comme si elle était perdue...Non, elle est perdue, elle ne sait plus quoi faire.
Pour ceux qui ont lu le Bout d'histoire précédant, vous avez sûrement remarqué que les scènes se ressemblent beaucoup (Au moment où ils sont escortés). Il faut savoir que j'ai eu l'idée de Libérée bien avant d'avoir eu l'idée de Cernés.
Voilà, j'ai rien à dire de plus, donc à la prochaine tout le monde ! :D
G.